Pour donner au Denier de l’Eglise en ligne ou pour tout autre renseignement, c’est ici

 

Message du cardinal Jean-Pierre Ricard à l’occasion de la campagne 2017

Chère Madame, Cher Monsieur,

Vous le savez, le grand charme de notre région, de notre pays, ce sont nos villages, autour de ces clochers qui carillonnent joyeusement chaque dimanche.
Aujourd’hui, je veux vous parler de notre diocèse et de ces nombreuses églises, petites et grandes, qui dessinent le visage si familier de la France.
Derrière la plupart de ces clochers vivent des paroisses actives.
Ces paroisses, comme la vôtre je n’en doute pas, sont des lieux de rencontre, lieux de célébration et de partage et plus encore des lieux d’entraide et d’amitié.
Les occasions que notre Église nous donne de nous retrouver ne sont-elles pas
source de réconfort ? L’Église ne nous aide-t-elle pas à sortir de notre isolement ?
Avec vous, je souhaite que l’Église locale, votre église, reste un lieu d’entraide fraternelle, proche de chacun d’entre nous.
Être en Église, n’est-ce pas en effet vivre cette proximité entre nous, agir souvent au sein des mêmes associations, prendre soin des anciens, transmettre aux plus jeunes, soutenir autant de causes qui sont chères à nos coeurs ?
C’est pourquoi je vous appelle à soutenir l’Église en donnant au denier.
Vous le savez, notre Église ne vit que de dons.
Sans votre denier, il nous serait impossible d’assurer le traitement des prêtres. Or, vous le savez les prêtres sont au coeur des grands moments de notre vie chrétienne : baptême, mariage, fêtes de Noël, fêtes de Pâques…
Sans votre denier, nous ne pourrons maintenir dans nos villages que nous aimons tant une présence chrétienne, même la plus simple et la plus modeste.
Sans votre denier, nous ne pourrons assurer dans de bonnes conditions la transmission de la foi aux générations qui nous suivent.
Voilà pourquoi je me permets de vous écrire.
Vous le savez, on nous disait avant que le « denier était un devoir ». En fait, il a toujours été bien plus qu’un devoir, car le denier est un geste confiant de participation à la vie de notre maison commune, l’Église.
Confiant dans votre générosité nécessaire pour maintenir une place à chacun dans la communauté, je vous adresse ma plus fraternelle prière pour vous-même et ceux qui vous sont proches.

*******************************************************************************************************************

Saint Emilion, Décembre 2015

Cher Monsieur, Chère Madame,

Ces dernières semaines, le Diocèse de Bordeaux vous a adressé un deuxième appel pour solliciter votre participation au denier de l’Eglise 2015. Je vous écris ce courrier afin d’insister sur votre responsabilité en la matière(*).

Vous êtes de ceux qui participent à la vie de l’Eglise de mille et une manières : vous venez à la messe le dimanche ou en semaine ; vos enfants sont catéchisés ; vous avez demandé la célébration d’un sacrement: mariage, baptême, confirmation ; vous recevez le sacrement de réconciliation ou le sacrement des malades ; vous avez demandé à l’Église de célébrer les funérailles de l’un des vôtres ; plus simplement vous nous avez demandé un acte administratif ; ou vous scolarisez l’un de vos enfants dans l’enseignement catholique.

Pour rendre tous ces services, l’Archevêque de Bordeaux vous permet de bénéficier de la présence de prêtres ou de laïcs qui ne ménagent pas leur peine. Il est bien évident que tout cela nécessite aussi des moyens financiers.

Depuis de nombreuses années, les économats diocésains de France constatent une diminution significative du nombre de donateurs ; toutefois, l’an dernier, il y a eu une progression positive en Gironde (de 17500 à 18000). Par ailleurs, on estime à seulement 7% le nombre des fidèles qui donnent au denier de l’Église. En ce qui concerne le Secteur Pastoral de St Emilion, vous êtes 3.880 personnes à nous avoir sollicités depuis 2006. Ce sont 312 paroissiens qui ont adressé à l’Archevêché leur participation au denier de l’Église de 2014. Vous étiez 404 à participer en 2008. Il n’y a donc que 8% de donateurs sur le Secteur Pastoral. Le chiffre est en baisse. Inutile de dire que c’est peu.

Depuis 2011, à la demande de certains paroissiens, j’avais choisi d’être plus discret dans le rappel de la participation au denier de l’Eglise ; les conséquences sont manifestes. Afin de corriger la désaffection, je vous rappelle ces éléments simples à connaître quant aux ressources de l’église en France (lire au dos).

En espérant que ces informations vous éclairent sur les possibilités offertes pour assumer votre part de la vie diocésaine (ou de votre diocèse de résidence principale), je vous remercie de l’attention que vous porterez à ces lignes. Et je vous prie de croire, cher Monsieur, chère Madame, à l’expression de mon religieux respect.

Abbé Emeric de Rozières

(*) Code de Droit Can. 222 – § 1. Les fidèles sont tenus par l’obligation de subvenir aux besoins de l’Église afin qu’elle dispose de ce qui est nécessaire au culte divin, aux œuvres d’apostolat et de charité et à l’honnête subsistance de ses ministres.

§ 2. Ils sont aussi tenus par l’obligation de promouvoir la justice sociale et encore, se souvenant du commandement du Seigneur, de secourir les pauvres sur leurs revenus personnels.

NB: Vous avez participé à la collecte du denier de l’Église dans un autre diocèse, vous appartenez à une autre paroisse ou vous avez donné entre temps; les fichiers de donateurs transmis par l’économat diocésain nous laissent dans l’ignorance. En conséquence, ne recevez ce courrier qu’à titre d’information. Veuillez ne pas nous tenir rigueur de cet envoi nécessaire au plus grand nombre.

PJ : une enveloppe pour le denier de l’Eglise, un bulletin pour la quête prélevée, une enveloppe pour demander une intention de messe. Pensez aussi au don en ligne

 

Les sources d’argent pour nos Églises diocésaines

dans le cadre français

Ce par quoi l’Église n’est pas financée:

* L’État : nul n’ignore la séparation de l’Église et de l’État en France.

* Le Vatican : un État de 44 ha subviendrait à la vie de 400.000 prêtres, au fonctionnement des dix mille diocèses du monde! Cet État devrait communiquer son savoir faire aux économistes; ce serait assurément la solution de la crise. Non, au contraire ce sont les diocèses du monde -c’est nous- qui participons au fonctionnement du Saint Siège.

Ce par quoi l’Église est financée en France :

* Denier de l’Église, Chantiers Diocésains

Par ces dons, la vie diocésaine est assurée: séminaire, mouvements & services pastoraux, administration, gestion de l’immobilier, couverture sociale, communication, investissements …

* Quête

Par ce don, le fonctionnement de la paroisse est possible: activités pastorales, nécessités liturgiques, salaires des laïcs, eau-gaz-électricité des locaux paroissiaux, indemnités kilométriques des prêtres …

Notez la proposition de la quête prélevée. Elle a trois avantages: au donateur, le reçu fiscal, pas de souci de monnaie dominicale ;à la paroisse, la pérennité de l’offrande des paroissiens absents (pour cause de maladie, d’infirmité, de vacances…)

 

* Intentions de messe

Par ce don est assumée l’indemnité de vie du prêtre pour une journée. Le prêtre peut en recevoir 30 ou 31 selon les mois. Les intentions supplémentaires sont confiées à des prêtres qui n’en auraient pas suffisamment. Ce don manifeste l’attachement des fidèles la vie eucharistique.

* Casuel

Don exceptionnel à la paroisse offert pour une occasion exceptionnelle: baptême, mariage et obsèques. Il est bon d’évaluer le casuel à l’aune des dépenses engendrées par l’événement.

* Cierges de dévotion

Moyen offert par l’exercice de la piété populaire au service des dépenses exceptionnelles de la paroisse.

* Dons bénéficiant de déductions fiscales (IR, ISF, IS, legs)

Ces dons sont très précieux. Ils sont par trop exceptionnels. Et pourtant ils sont ceux qui permettent ordinairement les équilibres budgétaires des diocèses de France. Sans préjudice pour ses ayants droits chacun peut prévoir des legs ; cette pratique est peu usitée mais particulièrement judicieuse et féconde.

Des fidèles avisés consultent leur comptable pour le calcul du don maximum pouvant bénéficier des dispositions de déduction fiscale qu’ils peuvent verser aux associations. L’État français ne subventionne aucun culte. Malgré tout le Français, attentif au droit fiscal, réalise qu’à son initiative de fidèle, l’État accepte de se priver d’une partie importante de l’impôt. Si tous les fidèles assujettis à quelque impôt que ce soit faisaient ce calcul, ni l’Église ni les associations ne manqueraient des moyens qui leur sont nécessaires.   C’est justice que les fidèles imposables se renseignent.

2018-03-19T10:22:11+00:006 février 2018|Donner|0 commentaires

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Agenda

  1. Puisseguin : Messe

    15 décembre de 18 h 00
  2. Saint Pey d’Armens : Messe

    22 décembre de 18 h 00
  3. Lussac : Messe de la veille

    24 décembre de 18 h 00
  4. Saint Emilion : Messe de la nuit

    24 décembre de 21 h 00
  5. Monbadon : Messe de l’Aurore

    25 décembre de 8 h 45 à 17 h 00
  6. Saint Laurent des Combes : Messe

    25 décembre de 10 h 30 à 17 h 00
  7. Tayac : Messe

    29 décembre de 18 h 00
  8. Saint Hippolyte : Messe

    5 janvier 2019 de 18 h 00
  9. Vignonet : Messe

    12 janvier 2019 de 18 h 00
  10. Les Artigues de Lussac : Messe

    19 janvier 2019 de 18 h 00

Le baptême

Aenean facilisis eget ut risus sit felis mattis neque.